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Pourquoi je reste catholique

12/06/2019

« Quand, il y a 10 ans, j'ai porté plainte devant l'officialité contre André Vingt-Trois, archevêque de Paris, après sa déclaration sur les femmes – « Le plus difficile, c'est d'avoir des femmes qui soient formées. Le tout n'est pas d'avoir une jupe, c'est d'avoir quelque chose dans la tête » – j’ai osé une parole publique. 

L'heure du changement a sonné pour l'Eglise catholique

18/04/2018

Extraits de la conférence d’ouverture prononcée dans le cadre du colloque intitulé « Why women matter » [Pourquoi les femmes comptent] organisé par Voices of faith le 8 mars 2018.

"En 1976, on nous a dit que l’Église ne se considérait pas autorisée à admettre les femmes à l’ordination presbytérale. Cela a empêché les femmes de jouer un rôle important dans le leadership, le développement doctrinal et la structure d’autorité de l’Église étant donné que ces fonctions ont toujours été réservées ou filtrées par des hommes ordonnés. […]"

 

À trois conditions. Pourquoi ne pas donner la parole à des femmes et à des hommes laïcs ?

21/04/2016

Dans l'Église de l'époque post-conciliaire, depuis que le Pape Jean avec un discernement prophétique identifia parmi les « signes des temps » l’entrée de la femme dans la vie publique, nous entendons souvent des voix s'élever pour demander une plus grande valorisation de la femme dans l'Église, sa plus grande participation aux diverses institutions qui la dirigent et l'organisent, une reconnaissance de toutes les facultés que, en tant que baptisée, elle possède de plein droit.

Quand les baptisés s’en mêlent… Les conclusions du sondage de mai 2015.

7 février 2016

En mai 2015, le Comité de la Jupe a lancé un sondage pour évaluer la perception des répondants sur une série de questions concernant la gouvernance de l’Église catholique, la place qu’elle laisse réellement aux laïcs et le rôle qu’elle attribue aux femmes. Pour rappel, les perceptions sont importantes. Elles guident les choix individuels et influencent les orientations sociétales futures.

Petite leçon de sociologie en cathosphère…

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Depuis plus d’un siècle, la liberté d’expression et la maturité démocratique ont progressivement fait évoluer nos sociétés vers plus de tolérance, d’égalité et de reconnaissance de toutes et de tous quelles que soient leurs différences. Dans la Cité, il n’y a quasi plus « ni juif, ni grec, ni esclave, ni homme libre, ni homme ni femme » (Ga 3, 28) car tous sont reconnus d’une même humanité. Les valeurs évangéliques ont été intégrées dans l’ADN de la Cité par des siècles d’influence chrétienne.

Pauvres frères religieux ! Vraiment ? Et les sœurs alors ?

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Depuis 2008, le Vatican cherche une façon de valoriser les religieux frères non prêtres. Ceux-ci, non ordonnés, resteraient trop souvent « au deuxième plan ». La structure de l’Eglise est telle, en effet, que pour y exister véritablement, il faut être ordonné. On peut donc aisément comprendre qu’il ait fallu déployer, pendant 7 longues années, toute la créativité vaticane pour enfin donner à ces consacrés, non prêtres, une véritable dignité. Comment ces frères ont-ils pu accepter et endurer cet état aussi longtemps ?