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À Effretikon près de Zurich, les paroisses cachées

15 juin 2016

Huit heures de train séparent le Vatican d’Effretikon, dans le canton de Zurich. Il suffirait à François de partir de la gare située dans la cité du Vatican (aujourd’hui transformée en un centre commercial) pour se retrouver dans une réalité à des années-lumière de ce qu’imaginent les prélats du palais apostolique. À Effretikon, le curé catholique est une femme. Elle ne peut pas tout faire, certes, mais c’est elle qui est en charge des âmes.

Si cette année encore (et encore) les femmes annoncaient la Résurrection

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Ce n’est déjà plus la nuit, ce n’est pas encore le jour. Trois femmes sont en marche, chacune avec son chagrin, vers celui qu’elles ont tant écouté, tant aimé. Dans leurs mains, les aromates destinés aux morts. Mais voici que la pierre du tombeau est roulée, et que le tombeau est vide ! À elles d’annoncer la Bonne Nouvelle, leur dit l’Ange, la Bonne Nouvelle de la Résurrection ! 

Lettre ouverte aux curés de nos paroisses sur l’exclusion des femmes des fonctions liturgiques

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Monsieur le curé, cher pasteur,

Dans certaines paroisses, peut-être la vôtre, les femmes ne sont plus appelées à servir à l’autel comme enfant de chœur ou à distribuer la Communion, voire à lire les Écritures.

Nous, femmes et hommes nourris de l’Eucharistie, sommes blessés que le sacrement de la communion de l’Église soit utilisé pour séparer et exclure. Nous souhaitons mieux faire connaître le droit de l’Église en cette matière (cf. pages suivantes) et faire valoir des arguments pastoraux qui ont peut-être été négligés.

À propos de l’exclusion des filles du chœur dans certaines paroisses en France

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Le comité de la jupe dénonce vigoureusement la dérive récente qui, dans certaines paroisses, exclut les petites filles du service de l’autel. Les deux motifs invoqués, à savoir que cette exclusion favoriserait l’éclosion de vocations presbytérales et que les petits garçons partiraient s’ils partageaient cette fonction avec des filles, sont grotesques.