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	<title>Commentaires sur : Question de droit(s) ?</title>
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		<title>Par : AdrienneH</title>
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		<dc:creator>AdrienneH</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Dec 2009 20:40:10 +0000</pubDate>
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		<description>Permettez-moi de copier un extrait du texte de Michel Rondet paru sur le site de &quot;Garrigues et sentiers&quot; et intitulé: &quot;L&#039;Eglise que j&#039;espère&quot;. 

&quot;&lt;em&gt;J’aime mon Église, je crois fermement que, fondée sur la pierre angulaire qu’est le Christ, elle a les promesses de la vie. Je suis témoin que l’Esprit agit en elle et y produit, aujourd’hui, des fruits incomparables de sainteté, mais je souffre de la voir engluée dans une foule de problèmes secondaires qui ruinent la crédibilité de son message et en masquent la beauté novatrice.
Je ne peux plus prier pour les vocations comme on me demande avec insistance de le faire. Je prie pour que l’Église ait le courage de prendre les orientations qui répondent à la situation et correspondent aux appels de l’Esprit. Ce qu’on appelle la crise des vocations n’est pas conjoncturelle ; en se prolongeant, elle nous invite à une réflexion plus large sur l’Église et les ministères, elle nous appelle à cesser de regarder vers un passé récent à restaurer pour nous tourner vers l’avenir. Si cette crise cessait miraculeusement, nous n’aurions rien de plus pressé que de revenir à l’Église de Pie XII, les prêtres reprendraient toutes les responsabilités que les laïcs commencent à assumer et nous redeviendrions une Église cléricale, or c’est à une Église communion de baptisés responsables que l’Esprit nous appelle.
Nous sommes appelés à rompre avec une tradition cléricale qui n’a cessé de s’imposer depuis le Ve siècle, mais qui n’est pas évangélique. Le Christ n’a pas confié l’avenir de sa communauté à une classe d’hommes qui en assumeraient seuls l’animation et les orientations; or c’est ce qui s’est produit à travers l’instauration d’un clergé conçu sur le mode des celui des cultes païens. C’est avec cette tradition qu’il faut rompre en rendant aux communautés chrétiennes la responsabilité de leur vie et de leur animation sous le contrôle du ministère apostolique des évêques [...].&lt;/em&gt; &quot;

Pour lire le texte entier, et visiter cet excellent site qui d&#039;ailleurs a reproduit la lettre aux évêques de France d&#039;Anne et Christine   :
http://www.garriguesetsentiers.org/article-27354372.html&lt;/a&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Permettez-moi de copier un extrait du texte de Michel Rondet paru sur le site de &laquo;&nbsp;Garrigues et sentiers&nbsp;&raquo; et intitulé: &laquo;&nbsp;L&#8217;Eglise que j&#8217;espère&nbsp;&raquo;. </p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>J’aime mon Église, je crois fermement que, fondée sur la pierre angulaire qu’est le Christ, elle a les promesses de la vie. Je suis témoin que l’Esprit agit en elle et y produit, aujourd’hui, des fruits incomparables de sainteté, mais je souffre de la voir engluée dans une foule de problèmes secondaires qui ruinent la crédibilité de son message et en masquent la beauté novatrice.<br />
Je ne peux plus prier pour les vocations comme on me demande avec insistance de le faire. Je prie pour que l’Église ait le courage de prendre les orientations qui répondent à la situation et correspondent aux appels de l’Esprit. Ce qu’on appelle la crise des vocations n’est pas conjoncturelle ; en se prolongeant, elle nous invite à une réflexion plus large sur l’Église et les ministères, elle nous appelle à cesser de regarder vers un passé récent à restaurer pour nous tourner vers l’avenir. Si cette crise cessait miraculeusement, nous n’aurions rien de plus pressé que de revenir à l’Église de Pie XII, les prêtres reprendraient toutes les responsabilités que les laïcs commencent à assumer et nous redeviendrions une Église cléricale, or c’est à une Église communion de baptisés responsables que l’Esprit nous appelle.<br />
Nous sommes appelés à rompre avec une tradition cléricale qui n’a cessé de s’imposer depuis le Ve siècle, mais qui n’est pas évangélique. Le Christ n’a pas confié l’avenir de sa communauté à une classe d’hommes qui en assumeraient seuls l’animation et les orientations; or c’est ce qui s’est produit à travers l’instauration d’un clergé conçu sur le mode des celui des cultes païens. C’est avec cette tradition qu’il faut rompre en rendant aux communautés chrétiennes la responsabilité de leur vie et de leur animation sous le contrôle du ministère apostolique des évêques [...].</em> &nbsp;&raquo;</p>
<p>Pour lire le texte entier, et visiter cet excellent site qui d&#8217;ailleurs a reproduit la lettre aux évêques de France d&#8217;Anne et Christine   :<br />
<a href="http://www.garriguesetsentiers.org/article-27354372.html" rel="nofollow">http://www.garriguesetsentiers.org/article-27354372.html</a></p>
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