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CITE DU VATICAN, 21 JAN 2010 (VIS). Le nouveau Président du Conseil pontifical Iustitia et Pax, le Cardinal Peter Kdowo Turkson, a signé un communiqué pour commenter la nomination de Mme Flaminia Giovanelli au poste de Sous-secrétaire du dicastère. Licenciée en sciences politiques de l’Université de Rome et diplômée en archivistique et sciences religieuses, elle est au service du Saint-Siège depuis 1974, d’abord près la Commission Iustita et Pax, où elle n’a cessé de suivre les questions de développement, pauvreté et travail dans la perspective de la doctrine sociale de l’Eglise. Mme Giovanelli est experte en politique de développement et travail auprès l’OMT, le Conseil de l’Europe, l’Union Européenne et la Economic Commission for Europe de l’ONU.
« Il s’agit de la première femme à occuper un tel poste dans ce dicastère pontifical. Avant Mme Jovanelli, une laïque australienne, Mme Rosemary Goldie, avait rempli des fonctions similaires au Conseil pontifical pour les laïcs, tandis que la religieuse Rosanna Enrica, FMA, est actuellement Sous-secrétaire de la Congrégation pour les instituts de vie consacrée et les sociétés de vie apostolique. La promotion de Flaminia Giovanelli confirme la confiance que l’Église et le Pape placent dans la femme. Jean-Paul II avait déjà indiqué la nécessité d’une plus ample et significative présence féminine dans la vie de l’Église et dans le développement de la société« .
CON-IP/PROMOTION FEMME/GIOVANELLI VIS 100121


22 janvier 2010 at 20 h 34 min
2 femmes à des postes de responsabilité intermédiaire ! Quelle performance !
23 janvier 2010 at 3 h 55 min
Felecitation à Mme Flaminia Giovanelli c’est vraiment une bonne chose j’espere qu’elle apportera un plus au Conseil pontifical Iustitia et Pax par sa vision féminine . J’espère tout de même que de telles nomination ne serviront pas de marche pied pour l’accès à la revendication d’un sacerdoce ministériel que jamais l’Eglise ne pourra conférer aux femmes, pour les raisons que nous connaissons tous….
Lorsque nous parlons d’homme et de femme dans le regard de Dieu il faut toujours se rappeler que sur terre le Christ a agi d’une manière totalement libre et souveraine et que par cette liberté de Fils de Dieu ,à la fois Homme et Divine , il a mis en valeur d’une façon mystique et éternel la valeur de l’Homme et de la Femme .
Bien à Vous
De la modératrice:
Comme vous devez être heureux, Chris de savoir ce que Dieu et l’Église ont voulu, veulent et voudront, sur toute chose, maintenant et pour toujours!
23 janvier 2010 at 17 h 17 min
Je me reconnais dans l’article d’Elisabeth Dufourq…
… et Quelle avancée des femmes en rôle subalterne au Vatican !! il vaudrait mieux qu’il n’y en ait pas…. Elles serviront d’excuse.
J’aimerais partager quelques phrases d’un livre d’un exégète américain, spécialiste de l’Evangile de Jean : Raymond E. Brown, « La communauté du disciple bien-aimé », lectio divina, Le Cerf, 2002.
Il écrit dans l’appendice II sur le rôle des femmes dans le quatrième évangile :
Note introductive p 202 :
« On affirme parfois qu’il n’y eut pas de femmes prêtres au temps du Nouveau Testament. Mais puisque dans le Nouveau Testament lui-même, le terme « prêtre » [hiéreus/ sacerdos] n’est appliqué aux chrétiens qu’au sens large de « sacerdoce du Peuple de Dieu » (1 P 2,5; Ap.5,10) – c’est-à-dire un sacerdoce où chacun offre spirituellement sa vie en sacrifice, comme le demande l’Évangile -, il semblerait justifié d’affirmer que le terme « prêtre » était au temps du Nouveau Testament applicable aux femmes aussi bien qu’aux hommes. Si, de façon plus précise, on prétend qu’alors les femmes ne célébraient pas l’Eucharistie, il n’y a absolument aucun moyen de le prouver, même s’il est bien permis de douter qu’elles le firent. Nous sommes très peu documentés sur celui qui présidait l’Eucharistie au temps du Nouveau Testament. Cependant il y a quelque raison de penser que les prophètes le firent, car on les dit engagés dans la célébration du culte (verbe leitourgein en Ac 13,2) et dans l’action de grâce (eucharistein dans Didachè 10,7), et il y avait certainement des femmes qui prophétisaient (1 Co 11,5; Ac 21,9). »
Au sujet de la samaritaine :
P206 : « L’Évangéliste peut décrire à la fois une femme et des disciples (présumé être des hommes) à la dernière scène comme rendant témoignage à Jésus et amenant les gens à croire en lui, appuyé sur la fermeté de leur parole »
P208 : » Marie-Madeleine, première dans l’Evangile de Jean a reconnaître le Christ ressuscité a été nommé dans la tradition orientale « apôtre des apôtres »
P216 : « .. pour Jean la qualité de disciple est la catégorie principale, et qu’il comptait des femmes comme disciples de choix, quand il nous disait que Jésus aimait Marthe et Marie, et que Marie-Madeleine était l’une de « ses propres » brebis qu’il appelait par leur nom. La façon dont Jean traite la mère de Jésus constitue un pas de plus dans cette direction. Si le disciple bien-aimé réalisait l’idéal de la condition de disciple, intimement associée à ce disciple sur un plan d’égalité comme faisant partie de la vraie famille de Jésus, il y avait une femme. Une femme et un homme se tenaient au pied de la croix comme modèles pour ceux que Jésus nommait « les siens », la vraie famille de ses disciples. »
31 janvier 2010 at 15 h 14 min
Bonjour,
Ne pourrions nous pas envoyer à cette dame, de la part du comité de la jupe toutes nos félicitations, en lui indiquant que nous comptons sur elle et sommes ravies de cette nomination ?
Bien à vous
15 février 2010 at 12 h 21 min
Je suis toujours avec interët les Conférences de Carême à Notre Dame, cette année
le sujet semble interessant « Vatican II » mais parmi les intervenants aucune femme, contrairement aux années précédentes.